Marchés

Un premier semestre prometteur pour LDC

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Le groupe consolide l’ensemble de ses activités sur le premier semestre 2012/2013, mais réitère l’impératif de faire passer des hausses auprès de la grande distribution.

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Toujours en croissance. Après un exercice 2011/2012 prometteur, le groupe continue sur sa lancée pour ce premier semestre 2012/20213, avec un chiffre d’affaires d’1.343 milliard d’euros (+2.4 %) et un résultat opérationnel de 32 millions d’euros.

La volaille toujours en forme

La volaille, qui représente près de 80 % du chiffre d’affaires de LDC (937.7 millions d’euros), est en croissance. Ce pôle, qui pèse ce premier semestre 937 millions d’euros, est en hausse de 4.6 % sur un an, quand le marché augmente de 2.2 % en volumes. (Source : industriels et SymphonyIRi) Dans le détail, la marque Le Gaulois est leader sur les produits élaborés, un quart de son chiffre d’affaires est expliqué par des produits qui ont moins de trois ans (escalopes milanaises, burgers, etc.)

A noter sur ce pôle les deux sites supplémentaires de LDC, suite à la liquidation judicaire du volailler Doux. Ces sites, sur lesquels LDC compte investir 5 millions d’euros sur chaque sur trois ans, serviront à la découpe de volailles à marque distributeur et pour les produits élaborés. 

Marie, la star du traiteur

« C’est le retour de la croissance pour Marie », se félicite Denis Lambert, PDG du groupe. Depuis le rachat de la société en 2009, c’est le premier exercice positif pour la marque Marie. Les plus fortes progressions sont enregistrées sur les rayons surgelés pour le moment. Les ambitions de la marque sont désormais au rayon frais. Après sa gamme « la juste cuisson » sur le marché des plats surgelés, elle entend intensifier ses efforts sur la pâte à dérouler et les quiches.

De façon générale, le traiteur reste encore dans le rouge (234 millions d’euros) avec – 5.7 % en valeur et -8.9 % en volume. Les produits exotiques (marque tradition d’Asie) plats cuisinés et sandwichs sont les seuls marchés en hausse sur ce premier semestre de l’exercice 2012/2013. Pizzas et sandwichs en ligne de mire Les perspectives du groupes sont nombreuses, mais pour cela « il faudra faire passer 14 % de hausses tarifaires » martèle Denis Lambert.

LDC se fixe un résultat opérationnel courant (ROC) en repli entre 10 et 15 %, du fait du cours des matières premières. Pour dynamiser ces marchés, le groupe prévoit de nombreuses innovations sur ces marques. Il n’exclut pas l’arrivée d’une deuxième marque sur le marché de la pizza. et pourquoi pas l’arrivée d’une marque au rayon sandwich, qui ne fabrique pour l’instant des marques propres, pour l’horizon 2013/2014…

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