Un rapport de plus sur la formation des prix alimentaires

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Le Conseil économique et social vient de publier un rapport sur les « modalités de formation des prix alimentaires, du producteur au consommateur », dont la rapporteure est Chritiane Lambert, vice-présidente de la FNSEA. Comme les précédents rapports et enquêtes consacrées au sujet (Rapport Besson, UFC-Que Choisir...) ce dernier pointe à nouveau la concentration de la masse de marges sur les produits au niveau de la grande distribution. Christiane Lambert préconise «un rapport annuel sur les marges tous les ans », afin de renforcer la transparence, des mesures en faveur des achats intracommunautaires, et « un renforcement de la concurrence entre enseignes ». Toutefois, à la question de LSA sur l’utilité que Aldi puisse revendre du lait allemand moins cher que du lait français dans ses rayons en France, la présidente considère que « les différences de cycle de prix avec les Allemands qui sont plus réactifs » lui pose problème. «Ce sont les producteurs français qui doivent veiller [au maintien de leur prix], cela ne peut plus durer ». Le rapport lui-même n’aborde pas ce sujet de micro-lutte à la part de marché entre enseignes et s’en tient à plus de généralités. En préambule, le rapport avoue que « la formation des prix est très complexe »
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