Marchés

Une autre enquête en cours sur de la viande de cheval impropre à la consommation

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Après "l'Horsegate" au mois de février et l'enquête sur des équidés non destinés à la chaine alimentaire en août, un troisième trafic attire l'atention de la gendarmerie, dans le Sud de la France...

Ce lundi 16 décembre, la gendarmerie a déclenché dans 11 départements français une enquête contre un trafic de viande de cheval et de viande en gros
Ce lundi 16 décembre, la gendarmerie a déclenché dans 11 départements français une enquête contre un trafic de viande de cheval et de viande en gros© Richard W.M. Jones // Creative Commons Attribution

Ce lundi 16 décembre, la gendarmerie a déclenché dans 11 départements français une enquête contre un trafic de viande de cheval et de viande en gros. L'opération est déployée principalement dans le Sud de la France, en Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes-Côte-d'Azur et Midi-Pyrénées. Un narbonnais a déjà été arrêté, sans plus de précisions à l'heure actuelle.

Des négociants de viande et des abattoirs visés

En plus d'une vingtaine d'interpellations  prévues, des perquisitions doivent avoir lieu au siège de négociants en viande et, dans une moindre mesure, dans des abattoirs. Les investigations visent essentiellement la mise sur le marché de viande de cheval impropre à la consommation, comme dans l'enquête révélée cet été dans l'Est de la France. La dernière en cours serait  partie du signalement, il y a quelques mois, de viande de cheval ne satisfaisant pas les normes sanitaires dans un abattoir de l'Aude, a rapporté la même source.

Selon M6, ce sont près de 200 chevaux, des cobayes du laboratoire Sanofi Pasteur, qui ont servi à des tests médicamenteux et à des tests de vaccins, qui auraient été vendus dans des boucheries du grand Sud de la France entre 2010 et 2012. Le groupe Sanofi a été totalement mis hors de cause dans cette affaire. Le laboratoire assure que ces animaux ne présentent aucun danger pour la santé.

 

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