Une direction exécutive resserrée, un comité exécutif élargi

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En quelques mois, Lars Olofsson, le directeur général de Carrefour, a profondément modifié son top management et vient de dévoiler le nouveau visage de l'équipe dirigeante. Outre une direction exécutive resserrée de cinq membres, tous arrivés dans le groupe depuis moins d'un an, à l'exception de Thierry Garnier, le patron suédois s'appuiera sur un Comité exécutif très élargi, lui, où se mêleront les patrons des principaux pays et des grandes fonctions supports. « J'avais besoin à la fois d'hommes qui portent un regard neuf sur Carrefour, de m'appuyer sur les talents de l'entreprise, tout en privilégiant la stabilité sur les marchés clés », a expliqué le patron du groupe à LSA (n° 2120).Et les hommes au regard neuf ne manquent pas dans l'organigramme du numéro deux mondial de la distribution alimentaire. À commencer par la direction exécutive qui comprend deux nouvelles recrues - en attendant un directeur Europe en cours de recrutement à l'extérieur -, l'Anglais James McCann à la tête de la France et l'Espagnol Juan Carlos Gonzalez Hurtado, débauché de chez Procter pour piloter le marketing et le développement commercial.

 

De l'expérience

La composition du Comex, qui se réunira 4 à 6 fois par an pour s'assurer de la bonne application de la stratégie, est moins « rupturiste ». C'est un mélange plutôt subtil de dirigeants expérimentés souvent à la tête des grands pays et de nouveaux venus à ce niveau de la hiérarchie. C'est le cas des deux femmes qui intègrent cette instance : Florence Baranes, directrice de la communication et Cécile Cloarec, DRH du groupe, qui assuraient ces fonctions depuis plusieurs années. D'autres responsables de chantiers clés font leur apparition : Philippe Broianigo, l'ancien patron de la Thaïlande en charge depuis quelques mois de la « réinvention » de l'hyper, ou Gautier Durand Delebècque, directeur des services financiers, un secteur appelé à se développer très vite. À noter, enfin, la place particulière qu'occupent les patrons de trois filiales phares du groupe, la Chine, le Brésil/Amérique latine et Dia. Ils ne figurent plus dans la direction exécutive du groupe et sont placés sous la responsabilité directe de Lars Olofsson.

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Article extrait
du magazine N° 2121

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