Viande contaminée : la Cooperl ne fait pas appel de sa condamnation

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La coopérative bretonne n’ayant pas fait appel de la décision rendue le 2 juillet 2015 par le tribunal de Saint-Brieuc est condamnée dans l’affaire des viandes contaminée aux salmonelles à verser 150 000€ d’amende. Trois cadres de l’entreprise écopent de peines de prison avec sursis

Ancrée dans le grand ouest de la France, la coopérative Cooperl est le numéro un français du porc. Elle dispose de 14 sites de production
Ancrée dans le grand ouest de la France, la coopérative Cooperl est le numéro un français du porc. Elle dispose de 14 sites de production

Le numéro un du porc français, la Cooperl est définitivement condamnée dans l’affaire de la viande contaminée. Une décision du tribunal de Saint-Brieuc rendue le 2 juillet 2015 a reconnu la culpabilité de plusieurs cadres de la coopérative dans une affaire de fraude à la viande contaminée. De 2010 à 2012, 2000 tonnes de viande de porc contaminée aux salmonelles ont pu être commercialisées grâce au maquillage de résultat d’auto-contrôles.

L'entreprise soutient ses cadres

Dans cette affaire, trois cadres ont été condamnés à des peines de prison avec sursis (24 mois pour l’un et 4 mois pour les deux autres). L’entreprise a quant à elle été condamnée à verser une amende de 150 000 €. Dans un communiqué rendu publique le 2 juillet, le numéro un français du porc faisait part de son soutien aux trois cadres condamnés et rappellait que malgré sa condamnation à verser une amende de 150 000€, « le tribunal correctionnelle de Saint-Brieuc a relaxé l’entreprise sur les accusations de faux et de mise en danger de la vie d’autrui ». La Cooperl qui avait jusqu’à ce lundi 13 juillet pour faire appel de ces décisions de justice ne l’a pas fait et se trouve donc condamnée

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