Marchés

Virgin Megastore entre à son tour dans la bataille du livre numérique

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Dossier Ce matin, dans le Virgin Megastore des Champs-Elysées, Jean-Louis Raynard, le directeur général de l’enseigne, a dévoilé un accord avec Amazon pour la distribution physique de sa liseuse Kindle, en exclusivité jusqu’à la fin de l’année.

En parallèle, Virgin Megastore a aussi annoncé la mise en vente d’un deuxième modèle de liseuse, le Cybook Odyssey par Virgin.
Comme la Fnac, Virgin s’est associé à un fabricant, français celui-là, plutôt que de concevoir un modèle maison. « C’est un pari ambitieux que l’on va réussir », a assuré Jean-Louis Raynard, ajoutant fièrement que c’est Amazon qui est venu proposer le partenariat à Virgin.
 
Positionnement similaire à la Fnac
Avec des prix respectifs de 99 et 129 euros, les liseuses Virgin se situent aux mêmes niveaux de prix que la Fnac. Concernant l’offre, le catalogue est identique à celui de ses concurrents, entre 80 et 85 000 livres. D’ici à la fin de l’année, il sera porté autour de 150 000 par l’ajout de titres en langue anglaise pour l’essentiel. « Les conditions sont réunies pour que le marché du livre numérique explose ce Noël », a ajouté Jean-Louis Raynard. Pour l’instant le poids du livre numérique est inférieur à 1 % du marché de l’édition, tandis qu’aux Etats-Unis il est proche de 10 %.

2 commentaires

La rédaction de LSA

09/11/2011 17h37 - La rédaction de LSA

Bonjour, Merci pour l'intérêt que vous portez à notre site. On peut en effet craindre le même scénario que sur le disque, mais je pense que ce sera différent. D'abord, comme vous le soulignez, parce que le traumatisme du disque est dans toutes les têtes. La Fnac, comme Virgin, veut prendre les devant de cette révolution, en être un acteur plutôt qu'un spectateur. D'où le lancement précipité du Fnacbook (il y a 2ans ?), et l'abondance d'offre actuelle (Kindle, Kobo, Cybook), alors que le livre numérique ne pèse pas 1% du marché. Nos habitudes de consommation sont par définition... des habitudes. D'où l'importance de ne pas se laisser distancer par les consommateurs. Ensuite, contrairement au disque et à la vidéo, les adolescents ne seront sans doute pour rien dans la révolution du livre numérique, qui concerne surtout une clientèle d'adulte, voire âgée. Or, la maîtrise des outils informatiques fait beaucoup pour le piratage ! A l'inverse de nos ados ou étudiants sans le sou, la clientèle du livre est probablement moins prête à se casser la tête pour télécharger gratuit. Le défi des distributeurs est difficile, loin d'être gagné, mais rien n'est écrit...

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benvoyons

08/11/2011 22h09 - benvoyons

...et le monde du livre connaitra bientôt la fin ! Comme c'est arrivé au disque : le piratage, le livre gratuit qu'on télécharge, qu'on télécharge... Fini le livre en papier qu'il faut bien s'acheter pour pouvoir le tenir entre ses mains, bienvenue dans le monde du numérique qui a coulé l'industrie du disque. Virgin en sait quelque chose...

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