Vivarte en négociations pour céder Chevignon

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C’est un trio d’acquéreurs - Royer, le leader français du négoce de la chaussure, associé  à Stéphane Collaert et Thierry Le Guénic, spécialistes de la mode et de la distribution – qui devraient reprendre la filiale à 100 % de Vivarte, dotée de plus de 170 magasins dans le monde.

Chevignon logo

Un communiqué de Vivarte (Caroll, La Halle, Minelli, San Marina, Cosmoparis) annonce son entrée en négociations pour la cession de sa filiale Chevignon. Négociations avancées puisqu’elles concernent un trio d’acquéreurs. D’une part, la société financière Royer (société mère du groupe Royer), le leader français du négoce de la chaussure. A laquelle s’associe deux partenaires, Stéphane Collaert et Thierry Le Guénic, spécialistes de la mode et de la distribution.
Soixante points de vente en France
Créée en 1979, Chevignon est depuis 2007 une filiale à 100 % de Vivarte. La socièté a conclu l’année 2018 avec un chiffre d’affaires d’environ 24 millions d’euros, réalisé à travers un réseau de 60 points de vente en France, 115 à l’international et un e-shop. Chevignon emploie environ 180 collaborateurs.
Le plan de réorganisation de Vivarte
Le communiqué précise que "si cette opération se concrétise, le trio d’acquéreurs mettra sa connaissance des secteurs de la mode, de la chaussure et de la maroquinerie pour poursuivre le repositionnement stratégique et la relance de Chevignon et ainsi, donner un nouveau départ à l’enseigne française…/…. Cette cession contribuerait au plan de réorganisation et de relance du groupe Vivarte actuellement mis en oeuvre par son Président, Patrick Puy".
Finalisation possible au premier trimestre de l’année 2019 
Ce dernier estime que "Vivarte sera en mesure de recentrer et concentrer ses moyens humains et financiers pour une relance efficace et donc une croissance pérenne de ses enseignes les plus porteuses, alors que la société financière Royer, Stéphane Collaert et Thierry Le Guénic accompagneront le développement de Chevignon, notamment à l’international". Ce projet est soumis aux instances représentatives du personnel. Sous réserve de cette consultation, de l’avis de sa maison mère Vivarte, de l’autorisation par l’autorité de la concurrence et de la levée des conditions suspensives usuelles, l’opération serait réalisée au premier trimestre de l’année 2019.

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