Wallets : le paiement de demain ?

PUBLI-RÉDACTIONNEL BNP Paribas, La Banque Postale et Société Générale ont annoncé le lancement de leur walletPaylib. Elles rejoignent des acteurs venus de tous horizons sur un marché à l’évidence très convoité. 

Une grande diversité de solutions

La profusion apparait d’autant plus grande que l’on met derrière le même terme une grande diversité de solutions. Cela va du simple porte monnaie électronique, comme S-Money, qui permet de stocker un peu d’argent pour par exemple régler le livreur de pizza ou faire le complément d’un titre restaurant, au portefeuille multiservices intégrant paiement, transport, fidélité, couponing…

Au départ utilisables sur Internet puis sur mobile, certains wallets sont également utilisables en proximité. Dans ce dernier cas, le choix de la technologie est aujourd’hui un des grands challenges des émetteurs. Or le NFC, par exemple, sécurisé et qui assure une fluidité de transaction, est aujourd’hui freiné par les prérequis d’équipement des commerçants en TPE compatibles et des particuliers en téléphones NFC.

Dans tous les cas, cependant, l’usage du wallet est simple, avec un identifiant et un mot de passe… ou juste un passage devant un lecteur dans certains cas. 

Des dizaines d’émetteurs                 

Dans ses différentes versions, les perspectives offertes par les wallets attisent les convoitises.

La première décennie Internet a été marquée par de premiers succès. On ne présente plus Paypal, avec 122 millions de comptes et 145 Milliards de $ de volume traité.

Et le mouvement de création de wallets s’est fortement accéléré depuis 3 ans avec des dizaines d’opérateurs issus de tous les horizons :

 

  • Banques, Visa, MasterCard, Amex  et autres opérateurs du paiement. En France, les dernier nésPaylib, S-Money ou Kwixo, à l’international V.me de Visa, …
  • Commerçants et géants du web avec flash’Npay en France, yapital au Luxembourg, MCX ou Google wallet aux Etats-Unis
  • Filière mobile, que ce soit les opérateurs (Buyster en France, Isis aux Usa) ou les constructeurs (Samsung, Apple…)

Data, relation clients et rentabilité

Les objectifs stratégiques de chacun vont bien entendu différer selon leur secteur d’origine. Tous les acteurs partagent cependant quelques enjeux majeurs : détenir les données de paiement(exploitables avec profit pour personnaliser communication et offres promotionnelles), maîtriser la relation avec les consommateurs et les commerçants (et éviter notamment le risque d’intermédiation) et,enfin, profiter de tarifications qui assurent des marges aujourd’hui plus importantes que pour la carte.


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