Onestock remporte le concours Start Me Up 2018 de la Fevad

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La Fevad organisait un concours de start-up e-commerce à l'occasion de ses Enjeux E-Commerce, journée de conférences qui se déroulait le 20 juin. Cinq finalistes ont été départagés sur la base de leur pitch.

Le lauréat de la soirée, Stephen Doucet, senior business developer de Onestock, reçoit son prix des mains de Laetitia Comès-Bancaud d’Early Birds, lauréate 2017. Au premier plan à gauche, le délégué général de la Fevad Marc Lolivier, à droite Gideon Lask, le patron de Buyapowa (2ème). Au fond, le directeur général de OUI.sncf Alexandre Viros.
Le lauréat de la soirée, Stephen Doucet, senior business developer de Onestock, reçoit son prix des mains de Laetitia Comès-Bancaud d’Early Birds, lauréate 2017. Au premier plan à gauche, le délégué général de la Fevad Marc Lolivier, à droite Gideon Lask, le patron de Buyapowa (2ème). Au fond, le directeur général de OUI.sncf Alexandre Viros.© Fevad

A l'occasion de ses Enjeux E-Commerce, la Fevad organisait le 20 juin un concours de start-up. C'est finalement Onestock qui l'a emporté.

Le jury était composé de :

  • Nathalie Balla, co-présidente de La Redoute
  • Ilan Benhaim, cofondateur de Vente Privée
  • Thierry Petit, cofondateur de Showroomprivé
  • Alexandre Viros, directeur général de Oui.sncf
  • Laetitia Comès-Bancaud, cofondatrice Early Birds et lauréate Start me up 2017

Les quatre autres finalistes qui ont pitché leur projet devant le public de la conférence étaient Buyapowa (qui est arrivé deuxième du classement), Seelk (troisième), Q°emotion et RVR. 

OneStock

Créée en 2015, OneStock offre une solution d’agrégation des stocks destinée aux marchands et grâce à laquelle ils peuvent obtenir une vision unifiée et fiable des quantités disponibles en temps réel dans tous leurs points de vente et de stockage. Sa plateforme se connecte aux logiciels de gestion du marchand et permet d’orchestrer les commandes et de choisir le meilleur point d’expédition à travers 4 scénarios : le ship-from-store, le click&collect, l'e-réservation et l'in-store-order. Son modèle de revenus : l’indexation des commissions mensuelle sur les revenus générés grâce à la plateforme, avec des frais de mise en place de la solution au début. OneStock a réalisé deux levées dépassant chacune 1 million d'euros. La start-up compte environ 20 clients en prêt-à-porter, parfumerie et cosmétiques, lingerie, jardinerie (L.K. Bennett, WHSmith, Truffaut, Kaporal Jeans, Imperial Fashion, Serge Blanco, Fortnum & Mason, Cost, Jigsaw, Monsoon, Phase Eight, Rougegorge, Irris Jardin).

Buyapowa

Créée en 2014, Buyapowa propose une plateforme de parrainage digital permettant aux e-commerçants d’identifier les ambassadeurs les plus actifs de leur marque et de les encourager à recruter de nouveaux clients par un système de récompense (bons d’achat, remise, etc.). Basée sur du machine learning, la solution pousse le phénomène naturel et en forte croissance de recommandation entre consommateurs. Plateforme SaaS entièrement customisable, proposée en marque blanche, elle s’intègre à la plateforme du commerçant quelle que soit sa technologie. Elle se rémunère par une licence annuelle dont le niveau varie selon le niveau de customisation. Buyapowa a levé 4 millions d’euros. Depuis le lancement de sa solution en 2015 au Royaume-Uni et en 2016 en France, Buyapowa travaille avec un portefeuille d'environ 100 clients dans des secteurs variés (Distributeurs : Cdiscount, Expedia, Zalando, ASOS, Ocado, Conforama, BUT, Billa. Mode et beauté : GAP, Desigual, San Marina, L’Oréal, L’Occitane. Média et télécom : Sky, Vodafone, Telefonica, SFR, M6 Web, Orange, The Guardian.)

Seelk

Créée en 2016, Seelk propose une solution full-service destinée aux marques vendant leurs produits sur les marketplaces (Amazon, Cdiscount, eBay, fruugo, La Redoute, Otto, Rakuten, Rue du Commerce, Zalando) avec un focus spécifique sur Amazon. Sa plateforme permet la gestion de l’ensemble des opérations de vente sur marketplace : création de catalogues, campagnes marketing, logistique, service client, reporting, etc. La solution automatise l’ensemble des opérations grâce à ses modules technologiques : connexion aux APIs des marketplaces, traitement des contenus, traduction, pricing dynamique, stock prédictif, service client, reporting & analytics, etc. Son modèle de revenus : un modèle mixte de facturation fixe et variable sur les ventes générées via la plateforme. Seelk a levé 300 000 euros en 2017 et compte une vingtaine de clients actifs : Procter & Gamble, Seb, Coty, Church & Dwight, Combe, Vilebrequin, 2nd Skull, Barbara Gould, Nair, Pearl Drops, Poupina, etc.

Q°emotion

Créée en 2015, Q°emotion propose une plateforme utilisant l’analyse prédictive de l’intelligence artificielle pour aider les marques à mieux comprendre les feedbacks de leurs clients et d’en extraire facilement les actions prioritaires à mettre en œuvre (résultats présentés sur la plateforme sous forme de tableaux, graphiques et illustrations). Commercialisée depuis 2016 en France, la solution permet d’analyser les parcours utilisateurs, accélérer le traitement des messages clients en fonction de l’intensité émotionnelle, détecter des risques ou opportunités commerciales et classifier automatiquement des milliers de feedbacks clients. Q°emotion utilise des technologies de data scraping, data analytics, un algorithme sémantique d’intelligence artificiel fiable à 85% et un dictionnaire émotionnel multilingue basé sur plus de 10 millions de mots et expressions qualifiant les émotions primaires (joie, surprise, peur, tristesse, colère, dégoût) et les niveaux d’intensité émotionnelle de l’expérience client. D’un point de vue commercial, Q°emotion se concentre sur les secteurs les plus centrés sur l’émotion (tourisme, automobile, distribution, médias et publicité). Son modèle de revenus : l'abonnement annuel par tranche ou en fonction des données analysées, et des développements spécifiques facturés en mode projet. La start-up a levé 800 000 euros en juin 2017. Elle affiche une quinzaine de clients : Corsair, Compagnie des Alpes, Région Bretagne, Carlson Wagonlit Travel, VVF Villages, Publicis Conseil, Havas Sports & Entertainment, Carrefour, Fnac, Crédit Agricole, BNP Paribas et Schneider Electric.

RVR

Fondée en 2018, RVR propose des solutions de création d’objets et applications 3D destinées aux marques et marketplaces, autour de quatre offres : 3D Converter (convertisseur de fichiers 2D en objets 3D mis à disposition sur la plateforme), RVR Commerce (création d’un showroom virtuel avec objets en 3D connecté à la marketplace du commerçant et personnalisé en fonction du parcours utilisateur), Shopper Activation (visualisation 3D des produits dans la réalité via l’application RVR à télécharger par l’utilisateur sur smartphone ou tablette), Product Configurator (environnement de visualisation 3D et de customisation des produits sur une application mobile téléchargeable par l’utilisateur). Les solutions RVR sont développées à partir de technologies 3D temps réel : ARCore, ARKit, Vuforia, Windows Mixed Reality, SteamVR, Eye tracking, Unity 3D. A terme, l’intégration d’un module analytique d’intelligence artificielle est prévue pour analyser et prédire les comportements d’achats des utilisateurs. Le modèle de revenu de la start-up : un abonnement à sa plateforme SaaS et la facturation de services ad hoc. Elle compte des clients dans des secteurs variés : distribution alimentaire, équipement de la maison, e-commerce de produits de bien être de la personne, etc.

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