Dia renomme Clarel ses magasins Schlecker et n'écarte plus une cession en France

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Le groupe espagnol a beaucoup d'ambitions pour sa nouvelle enseigne de droguerie Clarel qui va se subistuer à Schlecker et dont il imagine doubler le parc en Ibérie et, pourquoi pas, exporter le concept. La France, elle, reste à la traîne et "toutes les options sont sur la table" a indiqué pour la première fois, le management aux analystes. Cession totale, partielle, ou maintien.

logo Clarel Schlecker Dia
logo Clarel Schlecker Dia© Dia

Les choses n’ont pas trainé. Un an et demi après avoir annoncé le rachat des 1130 magasins de la chaîne de droguerie allemande Schlecker en Espagne et au Portugal, le hard discounter espagnol Dia (ex-filiale de Carrefour) vient de dévoiler la nouvelle signature de la chaîne dont il compte transformer rapidement le parc.

Le nom choisi pour cette enseigne de droguerie qui va être repositionnée sur la droguerie, la parfumerie, l’hygiène et surtout la santé est « Clarel ». Dia a aussi précisé que la marque propre Bonté sera la marque exclusive des futurs magasins Clarel qui conserveront aussi les marques existantes comme Baby Smile, Basic Cosmetics ou AS.

 

Vers un doublement du parc et... de nouveaux payx !

A noter que cette annonce intervient alors que Dia vient d’annoncer ses résultats du 3ème trimestre 2013 au cours desquels le management a réaffirmé son intention de développer encore l’enseigne pour ouvrir entre 150 et 200 magasins Clarel par an dès 2014 en Espagne. Les dirigeants estiment même le potentiel de Clarel à 2000 magasins en Espagne et 300 au Portugal, soit un  doublement du parc à long terme ! Un premier magasin Clarel au nouveau concept doit ouvrir d'ici à la mi-novembre à Barcelone, la Catalogne concentrant plus de la moitié du parc à elle seule.  Dans une interview exclusive accordée à LSA en avril dernier, Ricardo Curras, DG du groupe Dia précisait au sujet de Schlecker que son « intégration commerciale a été menée tambour battant, et nous voulons, dès cette année, stabiliser le chiffre d’affaires (300 millions d’euros en 2012). L’avantage de cette enseigne est que, malgré des ventes en régression, elle a gagné pas mal d’argent l’an dernier. En 2014, nous moderniserons et étendrons le concept et, en fonction des résultats, déciderons de l’opportunité de l’exporter sur d’autres marchés. »

 

La France toujours en question

Le management n’a pas non plus caché devant les analystes que, concernant Dia France, dont les ventes reculent depuis de nombreux mois (-9 % à parc constant sur les 9 premiers mois de l'année), "toutes les options étaient sur la table". Maintien, partition de l’activité en deux avec une vente du Nord et maintien de Paris et du Sud, voire cession pure et simple. Cela alors que la concentration s’accélère dans ce secteur en France avec le rachat du Mutant par Casino, révélé par LSA, quelques mois après celui de Norma par le même groupe.

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