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Digital Retail: Tesco échange «J’aime» sur Facebook contre bons de réduction

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Tesco échange « J’aime » sur Facebook contre bons de réduc

C’est une des enseignes alimentaires les plus actives sur Facebook. D’ailleurs avec près de 850 000 fans sur sa page, Tesco surpasse largement notre géant national Carrefour qui malgré, une page boite à idée plutôt astucieuse, ne rassemble pas plus de 70 000 supporters de l’enseigne. Et Tesco a trouvé le truc pour faire parler d’elle sur les réseaux. Elle va offrir des points sur la carte client (la « Clubcard ») pour obtenir des bons de réduction. Il suffit de télécharger l’appli Facebook Share & Earn et d’entrer la référence de sa carte client. L’utilisateur peut alors poster sur son mur Facebook un produit qu’il a aimé. Si ses amis achètent via le lien sur Facebook, tous gagnent des points. Et ces opérations de « share and earn » sur les réseaux sociaux intéressent de plus en plus les marques. En avril déjà Dell avait lancé en Grande-Bretagne une opération équivalente avec 5 £ à gagner pour celui qui arrivera à vendre via Facebook un produit « aimé » de plus de 70£.

 

Et maintenant un "Kindlephone" pour Amazon?

Après la liseuse, la tablette, Amazon serait-il sur le point de produire un smartphone ? C’est en tout cas ce qu’assure le site de Bloomberg pour qui le géant de l’internet serait entré en contact avec Foxconn –le fabricant chinois de l’iPhone- afin de développer un smartphone à sa marque. Amazon serait dans le même temps en train de se constituer un portefeuille de brevets toujours très utile sur un marché où les rivalités se règlent souvent au tribunal. Seule société à avoir réussi à faire un peu d’ombre à Apple dans la tablette, Amazon pourrait faire de son smartphone un prolongement naturel de son site de vente pour améliorer l’expérience de commerce mobile. De plus comme pour le Kindle vendu peu cher par Amazon qui se rattrape sur les livres, le « Kindle phone » pourrait adopter cette stratégie pour contrer un iPhone très cher. Une bataille homérique est peut-être sur le point de s’engager.

 

Gare aux temps de chargement dans le m-commerce

Alors que les soldes d’été viennent de s’ouvrir, la société d’étude Keynote Competitive Research a voulu savoir si les sites de vente réagissaient bien à l’afflux des clients qui utilisent leur smartphone. Force est de constater que non. « La performance et la disponibilité des sites mobiles se sont dégradées en juin, engendrant des délais d’affichage de 20 secondes en moyenne », indique la société qui a réalisé son étude en juin dans sept pays (France, Etats-Unis, Australie, Japon, Suède, Allemagne et Royaume-Uni). Et pour les sites français, le bilan est mitigé. Si la Fnac et Chanel font partie des plus véloces, Carrefour se classe en dernière position des sites observés par Keynote. Avec un temps d’affichage moyen de plus d’une minute (!) par page, le site m.carrefour.fr serait un Solex comparé aux Ferrari de Tesco (5,58 secondes en moyenne) ou ALDI (5,78 sec). Après ces résultats sont tout de même à relativiser. Testé par nos soins ce vendredi 6 juillet tout au long de la journée, le site de Carrefour affichait en moyenne sur mobile en 3G des pages en moins de 5 secondes en moyenne…

  

Rang     Pays             Site             Temps d’affichage moyen (secondes)     

1.          DE                OTTO                                        4.54              

2.          FR                Chanel                                        5.45

3.          UK                Tesco                                        5.58     

4.         DE                ALDI                                           5.78   

5.         DE                Amazon                                      6.45

6.         UK                John Lewis                                  7.71

7.         FR                Fnac                                           8.04

8.         UK                Next                                           9.12

9.         JP                Amazon                                       9.48

10.       AU                Woolworths                                 10.94         

11.        AU                Myer                                          11.22

12.       USA               Walmart                                     12.21

13.       UK               Marks & Spencer                          13.16

14.       USA               Macy’s                                      14.30

15.       USA               Costco                                      17.94

16.       SE                H&M                                           18.10

17.       AU                JB Hi-Fi                                       19.05

18.       JP                Rakuten                                       22.17

19.       JP                Bellemaison                                 24.54

20.       SE                Ellos                                           31.48

21.       SE                Ikea                                             33.60

22.       SE                Ahlens                                        52.79

23.       JP                Nissen                                         57.46

24.       FR                Carrefour                                     61.08

 

Les bonnes idées du français Phocéis pour le commerce mobile

 

Il faut bien l'avouer, c'est du monde anglo-saxon que proviennent la majorité des grandes innovations dans le e-commerce. Et pourtant certaines sociétés françaises fourmillent de bonnes idées. C'est le cas de Phocéis, société d'une vingtaine de salariés, qui, comme son nom ne l'indique pas, est originaire du Nord. Proche du Picom (le pôle de compétitivité du commerce de Marcq en Baroeul), Phocéis est une SSII spécialisée dans les applications mobiles. Elle a notamment développé l’application MyAuchan pour l’enseigne alimentaire. Mais c’est dans ses cartons, qu’elle a accepté d’ouvrir pour LSA, que Phocéis dispose de quelques pépites. Comme cette application de self scanning avec puce NFC.

Le principe est simple : il suffit de coller une puce NFC sur une affiche dans le métro, à l’arrêt de bus ou tout simplement en magasin. Le client la bipe et peut commander. « Et l’application est facilement paramétrable, explique Julien Saumande, le directeur de Phocéis. Si j’ai une allergie particulière, l’appli me prévient que le produit scanné contient l’ingrédient dont je suis allergique. » Concernant le paiement, Phocéis a intégré le système de coffre-fort virtuel de la société Kiips. Toutes les informations bancaires sont contenues dans le téléphone. Et il suffit de taper un petit code ou tracer une figure avec le doigt pour valider le paiement. Phocéis travaille par ailleurs sur un mur de shopping virtuel du type Tesco  qui devrait être présenté d’ici la fin de l’année…

Mais c’est pour les professionnels, que Phocéis propose le système le plus innovant : Phocéis Vision. Il s’agit d’un tableau de contrôle qui permet au distributeur de savoir en temps réel où se trouvent ses clients (ceux qui ont téléchargé l’application de l’enseigne évidemment), quel est son historique d’achat, ce qu’il consulte… On pense évidemment à Big Brother. Mais pas de risque de ce genre, rassure Julien Saumande : « Toutes les données sont anonymes, l’enseigne sait simplement qu’un utilisateur lambda de l’appli achète ceci ou se trouve à tel endroit. » L’objectif de ce Phocéis Vision : cibler les notifications pour des messages promotionnels plus efficaces. Par exemple : un client consulte les barres de son pour téléviseurs, il se rend en magasin et là l’enseigne lui envoie une alerte sur son portable dès qu’il entre sur le parking : « -10% sur le rayon hifi ». Une application que les enseignes devront néanmoins utiliser à bon escient. Phocéis estime que 20% des utilisateurs d’applis mobiles, décoche la fonction notification après la première reçue. Plus moyen alors de les alerter…

 

 

Google teste à Londres la géolocalisation en magasin

Etre guidé et se repérer à l’intérieur de grands bâtiments tels que les centres commerciaux et les grands magasins. Voilà la promesse de Google Maps Indoor, la déclinaison du service de cartographie Google Maps, qui intègre en plus la 3D. Après certaines villes américaines, le service débarque à Londres, juste avant les JO. Une quarantaine de lieux publics (métro, aéroport) en bénéficient, mais aussi plusieurs Department stores comme Harrods, John Lewis, Debenhams,  Selfridges ou House of Fraser, ainsi que le « shopping center » One new change shopping, le tout nouveau centre de shopping situé près de Saint Paul. Depuis l’emplacement des toilettes jusqu’à la localisation du rayon lingerie, tout est désormais visualisable via « l’appli », disponible sur Android. Laquelle permet aussi de se géolocaliser et d’en informer ses proches.

Florent Maillet

Démonstration dans un magasin Ikea:

 

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